FAIRE SES ARMES
Faire ses armes est la première série vécue comme une nécessité.
Pas un exercice de style mais un déblaiement. Celui qui précède la voix propre, et qui coûte.
Pas un exercice de style mais un déblaiement. Celui qui précède la voix propre, et qui coûte.
Les figures qui la traversent portent cette tension : entre se faire petite et prendre toute la place, entre la retenue et la revendication d’être trop. La matière cherche avec elles, les supports, les échelles, les gestes. Un chantier autant qu’un manifeste.
C’est là que la grammaire commence.
étérnel été
La toute première série. Celle d’avant le langage, avant la couleur, avant la grammaire construite.
Des dessins à l’encre de Chine et à la peinture noire, qui capturent des instants du quotidien, parfois pris dans l’intimité, en intérieur comme en extérieur. Des premières expérimentations, brutes et directes.
C’est ici que tout a commencé.